Moitié kangourou, moitié perroquet...c'est une souris

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Ecriture

Je me permets d'emprunter à mon écrivain préféré, j'ai nommé Stephen King, le titre de son essai (très intéressant, soit dit en passant) sur son métier d'écrivain, pour publier cette réponse que j'ai faite à quelqu'un qui me demandait de lui expliquer mes motivations de blogueuse. Tant qu'à faire, pourquoi ne pas vous en faire profiter ? Ca vous passionnera peut-être autant que mon voyage dans l'envers du décor de l'univers de Stephen King. (Oui, je sais, ma modestie est toujours aussi légendaire...)

On y va ?

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Train fantôme

L'orage qui a traversé le Hainaut cette nuit a fait des dégâts... à l'intérieur du train. Si, si : traits tirés, teint pâle, yeux cernés, nous étions tous dans le même bateau train ce matin, solidaires contre notre gré de l'impuissance humaine face aux éléments qui se déchaînent.

Un convoi de zombies, quoi.

La fureur de lire

Ce matin, je me suis réveillée avec une furieuse envie de lire. J'ai donc pris ma douche et, comme il faisait beau, je suis allée m'installer dans mon hamac avec mon bouquin que je comptais bien terminer aujourd'hui. Deux cents et quelques pages, deux siestes, deux pauses pour manger et des couleurs sur le nez et les joues plus tard, c'est chose faite. Une journée avec la prose de Stephen King, du soleil et du vent, du bonheur à l'état pur.

C'est sûr, je recommencerai !

Mais qu'est-ce qui se passe ici ?

J'ai comme une envie de changer l'apparence de ce blog... En attendant d'avoir le temps - le courage - l'inspiration (bouffez la mention inutile... pour autant qu'il y en ait une) pour concevoir mon propre thème, je risque d'en changer de temps en temps, au fil de mes découvertes sur la toile. Mais l'habit ne faisant pas le moine, rassurez-vous (ou inquiétez-vous), moi je ne change pas ! Vous voilà donc prévenus, vous risquez parfois d'être surpris en arrivant ici et en ne reconnaissant rien.

Mais au fait... une surprise annoncée est-elle toujours une surprise ?

De la Star Ac à l'Ancienne Belgique

Le moins que l'on puisse dire, c'est que je suis la carrière d'Olivia Ruiz depuis ses tout débuts. Eh oui, c'est dans la première saison de la Star Ac que je l'ai découverte et que j'ai été séduite par sa voix au timbre si particulier, son accent chantant et sa personnalité. D'ailleurs, petite parenthèse, je crois que je me souviendrai toujours de la discussion enflammée que j'ai eue à l'époque de "La femme chocolat" avec un ami qui, comme de nombreuses personnes, trouvait de bon ton de casser systématiquement la Star Ac (et tant qu'à faire, ceux qui la regardaient), comportement qui avait tendance à me mettre hors de moi car j'ai toujours détesté les amalgames du genre. On était donc en train de se dire qu'on appréciait beaucoup cette "nouvelle" chanteuse française, et moi, ayant toujours en tête (en fait, pour tout avouer, en travers de la gorge) la façon dont il dénigrait la Star Ac, je lui ai appris qu'elle y avait participé, et qu'elle était même allée très loin dans l'aventure. Je crois que ce jour-là, le franc est tombé, et qu'il a compris que ce n'était pas parce qu'on participait à une émission au concept douteux qu'on était forcément un artiste raté... Fin de la parenthèse, tout ça est bien loin derrière elle (et nous).

Mardi, je suis allée la voir à l'Ancienne Belgique, et j'ai passé une excellente soirée. Je dois avouer m'être trouvé quelques points communs avec cette fille espiègle qui "panique", retire ses "chaussures de fille qui font un mal de chien" pour enfiler des hautes bottines noires avec sa robe très féminine (d'ailleurs, je l'ai trouvée beaucoup plus belle avec ses bottines, ça vous étonne ?), n'aime pas qu'on l'appelle madame, n'hésite pas à "tuer le glamour" en montrant les bleus qu'elle a sur les jambes, se démène sur scène et aime taquiner ses musiciens et le public. De plus, j'aime être surprise par un artiste en concert et j'ai donc adoré les arrangements beaucoup plus rock de ses chansons.

Merci miss Météores pour cette belle soirée !

Si ça ce n'est pas de la mauvaise foi

S'il y a bien une chose sur laquelle mes détracteurs et mes admirateurs sont unanimes, c'est ma franchise. Je dis ce que je pense au moment où je le pense et comme je le pense, parfois même un peu trop (ça ce sont les détracteurs qui le disent le plus souvent... mais ça arrive aussi aux admirateurs, c'est dire).

Je me demande donc comment, alors que ça fait six mois que je me plains haut et fort d'une situation et que je me bats pour que ça change, quelqu'un (*) qui est censé être directement concerné et, qui plus est, me connaît depuis plus de dix ans, a pu me dire que c'était la première fois que je lui en parlais. J'en suis restée comme deux ronds de flan, sciée, incapable de dire quoi que ce soit. Et quand j'ai raconté ça à ceux qui ont suivi toute cette affaire, ils étaient aussi estomaqués que moi, eux qui ont été témoins des longues conversations, des nombreux mails et des quelques coups de gueule que j'ai eus à ce sujet avec lui.

J'ai donc plusieurs hypothèses. Soit il est consciemment de mauvaise foi et dans ce cas je lui tire mon chapeau, c'est un champion du monde. Soit il est de bonne foi et n'a vraiment pas cru que la situation était aussi sérieuse et c'est vraiment la preuve qu'il n'en a rien à faire des sentiments des autres et qu'il me connaît bien mal. Soit il vient d'une autre planète et ne comprend pas notre langue...

Sachant que je sais qu'il m'a menti délibérément très récemment - me prenant au passage pour une idiote tombée de la dernière pluie -, je pencherais plutôt pour la première solution. Ce qui rejoindrait d'ailleurs l'avis d'aucuns qui l'ont traité, dans d'autres circonstances, de manipulateur.

Quoi qu'il en soit, quand tout ceci sera fini, c'est sans regret que je le rayerai de ma vie. Il a définitivement perdu ma confiance - je le lui ai d'ailleurs dit il y a un moment mais du coup je me demande s'il a vraiment percuté - et j'aurais tendance à dire, de façon fort peu modeste mais ô combien réconfortante (après tout on n'a que le bien qu'on se fait) que le perdant dans l'histoire, c'est lui.

N'empêche que je n'aime pas ça et que j'ai hâte que ce soit derrière moi.

(*) Non, ce n'est pas monsieur Yayef.

Emotion en salle obscure

Je n'ai pas forcément l'air comme ça, mais il m'arrive régulièrement d'avoir la gorge qui se serre et les yeux embués lorsque je regarde un film ou une série, par exemple (le dernier en date) quand Monica demande Chandler en mariage dans Friends. En revanche, il est beaucoup plus rare que je sois tellement submergée par l'émotion que je ne puisse pas retenir mes larmes. Ce fut le cas pour La liste de Schindler. La première fois que je l'ai vu, j'ai même continué à pleurer après le film, dans la voiture, à la maison, et je pleurais encore en m'endormant (je ne vous dis pas la tête que j'avais le matin au réveil). Les fois suivantes, je me mettais d'ailleurs à pleurer chaque fois un peu plus tôt. Au rayon des films qui ont réussi à me faire pleurer sans retenue, on peut aussi citer, dans un tout autre genre, Titanic ou Love Story. Ca faisait un bout de temps que ça ne m'était plus arrivé, jusqu'à mercredi, où nous sommes allés voir Le liseur (le film pour lequel Kate Winslet a reçu un Oscar). J'ai été profondément touchée par cette histoire, qui fait référence à une des périodes sombres de notre Histoire (la seconde guerre mondiale), racontée avec sobriété, tout en retenue, sans fioritures ni effets spéciaux, portée par des acteurs au ton juste. Je suis ressortie de la salle épuisée par mes larmes mais heureuse d'avoir ressenti ça.

Je me suis sentie vivante, tout simplement.

Journée du soupçon

Si je devais désigner la journée de l'année que j'aime le moins, j'hésiterais longuement entre Noël, bien sûr, et... le 1er avril. Ma grande naïveté m'a régulièrement fait avaler tout crus toute une série de poissons et il se fait que je ne suis pas fan de sushis, surtout qu'il me faut parfois plusieurs jours pour me rendre compte de la supercherie. Et du sushi pas frais, c'est encore moins facile à digérer. Du coup, par réaction, ce jour-là je soupçonne tout le monde de me raconter des craques. Chaque information qui me parvient déclenche une alarme (parfois à retardement, j'ai encore des ratés) dans un coin de mon cerveau et du coup, moi qui suis plutôt une passionnée, je me surprends à ne pas vraiment vivre cette journée, attendant qu'elle se termine et que je puisse enfin réagir dignement à ce qui s'est passé autour de moi. Tenez-vous le pour dit : le 1er avril n'est vraiment pas le bon jour pour m'annoncer une grande nouvelle, je ne la croirais pas.

Poissons, soupçons, au moins ça rime...

Une heure pour la planète

Earth hour

Si vous n'êtes pas en Belgique, vous pouvez choisir votre pays sur le site international.

Au troisième top...

... ce sera le printemps. Top... top... top !

Aaaaaaaaaaah que ça fait du bien !

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